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FAQ

Qu’est-ce que la Gestalt ?

Gestalt vient du verbe allemand « gestalten » signifiant « mettre en forme, donner une structure ».

S’inscrivant dans le courant de la psychologie humaniste, existentielle et relationnelle, elle vise à développer l’autonomie, la responsabilité et la créativité. La Gestalt-thérapie ne limite pas l’humain à une vision individualiste, mais s’intéresse aux interactions de l’individu avec ses environnements, qu’ils soient personnels, professionnels ou sociaux.


Elle a de l’humain une vision holistique et favorise le dialogue constant entre pensées, émotions et sensations corporelles.

Plus d'information sur : 

https://www.epg-gestalt.fr/gestalt

http://www.sfg-gestalt.com/


Qu'est-ce qu'un-e Gestalt praticien-ne?

Le certificat de Gestalt-praticien-ne est délivré après 2 cycles de formation consécutif pouvant aller de 4 à 6 ans comprenant du théorique et de la pratique avec un travail sur soi permanent pour s'approprié ce que s'appelle une posture gestalt. 


Le/la praticen-ne  est tervenant et actif, mais jamais directif. Il/elle recourt à diverses techniques, verbales ou non.

Qu'est ce que la Psychologie Positive?

La psychologie positive est "l’étude des conditions et processus qui contribuent à l’épanouissement ou au fonctionnement optimal des individus, des groupes et des institutions. " (Gable & Haidt, 2005)

Pourquoi une psychologie "positive"? 

En 2000 (Myers, 2000) une recherche sur la base de données Psycinfo depuis 1967 montre que 5 548 articles ont été écrits sur la colère, 41 416 sur l’anxiété et 54 040 sur la dépression, mais seulement 415 sur la joie, 1 710 sur le bonheur et 2 582 sur la satisfaction à l’égard de l’existence. Le rapport est de 21 articles sur les émotions négatives pour un article sur les émotions positives.

La psychologie positive vise donc à rééquilibrer la situation, en s’intéressant aux aspects positifs du fonctionnement humain sans oublier, mettre de côté ou ignorer les fonctionnements et émotions négatives. 

Pour en savoir plus lire "Est-il justifié de parler de psychologie positive ?"

Qu'est-ce qu'un-e praticien-ne en Psychologie Positive?

Selon les critères définies par l'Association Française et francophone de Psychologie Positive, un-e professionnel-le possédant le niveau de formation de bac + 5 et ayant suivi 140 heures de formation en psychologie positive (délivrées par des universités ou/et des organismes de formation agrées), ou un minimum de 100 heures de formation en psychologie positive et 3 ans d’expérience d’interventions positives (validées empiriquement, sur des critères fondés sur des données probantes en médecine/psychologie). Il/elle peut intervenir en coaching, conseils, pédagogie ou en entreprises.

Qu'est-ce que le coaching?

Je vous invite à regarder ce TED

A quoi s'intéresse la Psychologie Positive? 

La psychologie positive a 3 préoccupations majeures : les émotions positives, les traits individuels positifs et les institutions positives.

- Comprendre les émotions positives implique l’étude de la satisfaction dans le passé, le bonheur dans le présent et l’espoir dans l’avenir.

- Comprendre les caractéristiques individuelles repose sur  l’étude des forces de caractère et des vertus, comme la capacité d’aimer et d’être aimé(e), le courage, l’optimisme, la résilience, la créativité, la curiosité, l’intégrité, l'humour, la maîtrise de soi et la sagesse.

- Comprendre les institutions positives implique l’étude des forces qui favorisent de meilleures collectivités, comme la justice réparatrice, la responsabilité, la civilité, la citoyenneté, la parentalité, le dévouement, l’altruisme, l’éthique du travail, le leadership, le travail d’équipe, le but et la tolérance.

Est-ce une science?

Certains des objectifs de la psychologie positive permettent de construire une science qui prend en charge l’étude scientifique et la validation d’applications concrètes.

Pour en savoir plus: Association Française et francophone de Psychologie Positive

Ref:  Gable S.L & Haidt J. (2005). What (and why) is positive psychology ?, Review of General Psychology, 9 (2), 103-110.